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Pas bien loin de la note bleue, Madrilène de naissance, Genevois de coeur et citoyen du Monde par principe, le pianiste de Jazz Marcos Jimenez prouve, avec son dernier opus solo, que la musique reste, et de loin, le seul vrai langage universel. |
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La prova del piano solo è da sempre molto impegnativa. Quello che ascoltiamo grazie alla casa discografica svizzera Altrisuoni è il soliloquio di Marcos Jimenez, pianista di origini spagnole, impegnato che qui si dedica a standard oltre ad un brano originale, "Lisa's Land III," con tipiche cadenze evansiane. Al pubblico italiano è noto per avere inciso in trio sulla Philology. Qui conferma le sue doti: bel tocco, attenzione alle dinamiche e controllo su quello che fa, di solito su tempi medi e lenti che avvolgono l'ascoltatore in una trama notturna, seducente, che lo ammalia per tutta la duranta del disco, lasciando dopo una sorta di torpore benefico. Nei tempi moderni così movimentati, la musica di Jimenez è un'oasi di benessere, che piacerà ad un pubbico trasversale, da chi apprezza il genere classico a chi invece di solito si abbandona ai suoni della pop music più raffinata. Nello stile di Jimenez oltre a tracce di Bill Evans e di Keith Jarrett, la Poesia ha un ruolo preciso che immette quella vitalità che evita che il tutto scivoli verso un prodotto patinato, bello ed incapace di svegliare emozioni. Ma le inquietudini mancano, e, del resto, se non le si ha è inutile andarle a cercare, a spese della sincerità di quello che si suona. |
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«Different» est un fruit du FRUI (Fondation pour une Résidence Universitaire Internationale), dont la vente permettra la création de bourses de logement pour des étudiants du tiers-monde. C’est parce qu’il reflétait cette «diversité du monde» que le trio du pianiste genevois a été choisi. Le disque n’est pourtant pas si «différent», en ce sens que l’auditeur est, du début à la fin, caressé dans la même ambiance: une élégance de salon où chaque note est pesée, chaque dissonance sur- veillée avec rigueur et bonté. C’est ce mélange noble comme un prince hispanique, solennel comme le générique d’un film couvert de césars, léché et nostalgique, qui plane tant sur les compositions “Sweet Pain” ou le sourire triste d’un “Mid July Afternoon” que sur les standards au charme latin on cherche des yeux une partenaire pour “Contigo En La Distancia”, quitte à la déboussoler sur les cinq temps de “Te Quiero Dijiste”. Même la Sonate de Scarlatti ne fait pas figure d’étrangère, ainsi habillée en trio. Saluons les structures peaufinées, l’expertise des rubato, les thèmes assurés dans leur entier, les registres intelligents de Dominique Egli (batterie) à qui l’on doit en outre un rafraîchissant “Abdullah” à quinze temps. A l’image des soli de Daniel Schläppi (contrebasse), les morceaux coulent, arrivent déjà au suivant, se cèdent galamment la place, modestes dans la douceur de leur dextérité. C’est un jazz qui ne crie pas, ne fait pas de scandale, ni rauque ni rock, à la main de velours et à la touche brillante, un brin pop. |
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Marcos Jimenez est un nouveau nom, (aux U.S.A). Le pianiste ayant essentiellement enregistré pour des labels européens et japonais. Né en Espagne et immigré en Suisse dés son enfance, Jimenez est en solo sur lʼalbum “I Thought About You”, qui présente surtout des standards.Il a une approche impressionniste des ballades, faisant usage dʼaccords luxuriants et laissant à la musique tout lʼespace nécessaire pour respirer, comme dans les arrangements pastoraux de “My One and Only Love”, et de “Bess You is My Woman”. Jimenez prend une approche différente de celle quʼon pourrait attendre sur “Monkʼs Dream” de Thelonious Monk, jouant la ligne de basse avec beaucoup plus de douceur que la plupart des pianistes, tout en mettant lʼaccent sur le lyrisme du thème, et en ajoutant de ci de là quelques brillants détours. Il ralentit le tempo de "I Thought About You» pour arriver à une sorte dʼexploration de ce thème, jouant sur le côté bluesy. La mélodie de “Black Orpheus” est quand à elle soulignée avec beaucoup de maîtrise. Jimenez plonge dans des eaux moins familières, comme la ballade douce-amère “Alfonsina Y el Mar”, et le thème en forme dʼhymne quʼest “Un Oranger”. Deux morceaux qui méritent dʼêtre plus connus dans le Nouveau Monde. Sa composition “Lisaʼs Land III”, contient quand à elle des réminiscences de Bill Evans. |
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Un pianiste suisse en trio, sur un label italien, enfilant une « Japanese Etude », un «Raga» inspiré d’un traditionnel indien, et une « Spanish Song of Love », voilà qui brouille les pistes. Si la musique de Marcos Jimenez ne relève pas à proprement parler d’une culture musicale spécifique, c’est qu’elle semble avant tout habitée par le souffle de la nature. D’où une tendance à la contemplation qui marque tout à la fois son jeu, les titres de ses compositions et de l’album, et ses propres considérations esthétiques (le livret est conçu autour de superbes photographies de canopée et de littoral). Le trio du pianiste, bien que n’abusant pas des dissonances, s’inscrit dans une veine « déconstructiviste » chère à la musique improvisée européenne. Des ébauches de rythme, de vagues substrats harmoniques mais aussi une manière de peser chaque note guère éloignée de ’univers de Bill Evans (« Give Hope a Chance »). Avec les contrebassistes Mathias Demoulin et Fabien Sevilla, et le batteur Christophe Calpini, familier de la scène électro, Marcos Jimenez a les partenaires adéquats. Si le propos est trop radical pour nous séduire de bout en bout, il devrait faire le bonheur des coolophiles que le beau jeu de piano berce sans lasser jamais. Thomas Marcuola in Jazzhot Sept 2004 |
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De quoi mettre en boule les sectaires et ravir les autres. Parceque deux disques cohabitent dans cet opus fouillé. Titre et pochette lancent l'auditeur sur une piste écologique pour moitié confirmée par les ébats contemplatifs d'un trio en état d'harmonie cosmique : imaginaire élégiaque, clavier caressé, préludes romantiques. Jusque-là, les "mehldaumanes" suivent. Jimenez teste leur capacité d'intégration en introduisant dans cet univers apaisé plusieurs épisodes turbulents qui le perturbent climatiquement et le rende d'autant plus crédible. M.B. in Le Temps (mars 2004) |
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Pour son troisième album en trio, le pianiste genevois Marcos Jimenez rend hommage aux arbres avec une serie de chansons sans paroles et d'odes élégiaques à la sensibilité jamais en défaut. Inspirée et contemplative, la musique se révèle ici comme un jeu de lumière qui dévoile les feuillages dans les brumes du petit matin. C. Steulet in VLM mai 2004 |
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Marcos Jimenez, pianiste genevois d'origine espagnole, est un des nombreux élèves d'un autre Genevois d'adoption, le Bordelais Michel Bastet. Parti de la pop music, arrivé dans les territoires du jazz et de la musique classique, ce musicien à la démarche de compositeur a parcouru un chemin atypique qui explique d'une certaine manière la fraicheur de son trio. On trouve en effet dans le nouveau disque de Jimenez ce .'petit quelque chose" qui permet au musicien de faire partager son langage et ses émotions, m~me avec les auditeurs qui ne sont pas des "spécialistes". Marcos Jimenez relève le défi qui consiste à actualiser la tradition classique du piano jazz -en l'occurrence l'école du be bop et hard bop qui compte des milliers de petites formations et représente de-puis trente ans un des courants dominants du jazz. Le résultat est plus que convaincant, notamment de par la complicité sans faille des trois solistes. Le nouvel album réunit une composition du jeune et ta-lentueux contrebassiste Patrice Moret, quatre compositions de l'auteur, une version instrumentale de Léa Ferré «<Avec le temps»), dont le chant absent n'en résonne pas moins de superbe façon, et une série de standards triés sur le volet. En affirmant l'intemporalité du genre, et allant au-delà de la fonne pour ouvrir des espaces d'improvisation bienvenus, en intériorisant le swing et la mélodie pour aller à l'essentiel, le pianiste Marcos Jimenez a trouvé son propre langage et réussit à convaincre là ou d'autres -et pas des moindres -se contentent d'un exercice de style qui doit beaucoup à la lettre, mais peu à l'esprit du jazz. Christian Steulet in SwissDisc.ch (june 2000) |
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L’art du trio piano-basse-batterie a connu de nombreuses et prestigieuses illustrations dans l’histoire du jazz et la formule s’est imposée désormais comme une formule classique qui continue pourtant à séduire de jeunes musiciens comme Marcos Jimenez. Avec After the Rain, le pianiste genevois grave son premier opus en trio en compagnie du contrebassiste Patrice Moret et du batteur Christophe Calpini. Formé à l’école du piano classique, Jimenez privilégie tout au long de ce CD l’élaboration d’un climat plutôt que la démonstration de sa virtuosité. Un choix qui débouche sur un disque intimiste où sur le plan pianistique, on notera la délicatesse du toucher de Marcos Jimenez. Une option qu’illustre parfaitement la reprise d’”Avec le Temps” de Léo Ferré. A côté de cinq reprises comme “Over the Rainbow” ou “Ugly Beauty” de Thelonious Monk, les propres compositions du pianiste tiennent parfaitement la route au fil des dix titres de cet album. Du côté des partenaires de Jimenez, on ne retrouve pas toujours la même retenue, mais leur jeu robuste débouche en définitive sur un contraste plutôt plaisant. Le Courrier (Genève, 2000) |
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Encore un trio de jazz. Il faut avoir une certaine dose d’inconscience ou d’audace pour se lancer dans la formule. Le trio du pianiste genevois Marcos Jimenez fera taire les blasés. Dans le thème “The Willing”, proche de la touche de Randy Weston, le combo prouve toute sa valeur. Une économie et un certain sens du groove. La reprise d’”Avec le Temps” de Léo Ferré achève de convaincre. Le contrebassiste Patrice Moret et le batteur Christophe Calpini forment une section rythmique de haut vol. A.Ro in “Le Temps” Genève juin 2000 |
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